Petit traité de bonne humeur

Je grandis. Je sens que je grandis. Non sans déconner, je ne me laisse plus berner par les discours réprobateurs de tous les pseudos prêcheurs qui m’entourent.
Et oui toi mon pauvre ami qui a lu tant et tant qu’on peut pas te la faire, à toi. Tu te refuses à être abusé, lésé. Tes camarades d’infortune se font pigeonner car bien plus crédules que toi qui a les sens en alerte.
Et toi là-bas à l’œil humide et la tête penchée avec commisération, qui plaint ton prochain car celui-ci est idiot, individualiste et n’est pourtant qu’un mouton dans le troupeau que tu analyses avec ton œil bienveillant. La réalité s’impose à toi avec tant de violence que tu souhaiterais parfois être aussi bête que ces nuées d’ovins. Eeeeet oui, Bienheureux sont les Ignorants. Tu le sais toi.

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